Le sériel — comme pratique positive du fantasme

 Cette idée qui se réalise dans le geste et par la trace qu’il laisse de lui-même. Cette intention vague dans l’énonciation première et qui prend forme par la répétition. Cette ébauche sans cesse complétée finit par se déterritorialiser du lieu de sa propre naissance. Comme l’externalisation d’un désir qui reviendrait exactement à la source sous la forme d’une image au plus proche de ce qu’elle pourrait être et dont il se satisfait ou simplement se contente en tout cas reconnait comme étant à l’image, en double reconnaissable de la réalité d’où il provient.